CHRONOLOGIE HISTORIQUE

1471-1474


Les portugais explorent le Golfe de Guinée, situant les îles d’Annobón et Bioko. Cette dernière fut baptisée initialement Fernando Poo en hommage à son découvreur. Pendant des décennies et avec Corisco, ces îles sont devenus d’importants embarcadères pour le commerce d’esclaves qui étaient capturés aussi bien sur les îles que sur le continent et qui étaient exportés en France, en Espagne et en Angleterre.

1777 

Au moyen du Traité de San Idelfonso, qui est signé entre le Portugal et l’Espagne, les îles sont devenues possession espagnole. Le premier gouverneur espagnol des territoires fut le Comte d’Argelejo qui décéda peu après avoir reçu la désignation.

1827

La décadence de l’Espagne et les problèmes avec ses colonies en Amérique du Sud influent au manque d’intérêt pour les possessions d’Afrique. Cette année on autorise la colonisation de l’île à la Couronne Britannique qui change le nom de Santa Isabel pour celui de “Port Clarence”. Les anglais établissent à Fernando Poo une commission pour lutter contre les trafiquants d’esclaves. Pendant des années, les anglais et les espagnoles se disputent le contrôle de cette île.

 

1860-90

Pendant la deuxième décennie du XIX siècle, le roi Bioko, monarque de l’île qui plus tard portera son nom, unifie les clans de l’ethnie  bubi.

1861

Pour reprendre le contrôle de l’île et la coloniser définitivement, l’Espagne envoi obligés un groupe de 260 cubains émancipés qui s’uniront à un autre groupe de prisonniers politiques. L’île accède finalement au statut officiel de colonie espagnole. Dans ces années là, on commence à importer des plantes de café et de cacao à Fernando Poo.

1875

Le jeune explorateur basque Manuel de Iradier y Bulfy commence ses voyages par les différents territoires de ce qu’est aujourd’hui la Guinée Equatoriale, accompagné par sa femme et sa fille qui décèdera à cause de la malaria sur l’île de Fernando Poo. Fruit de ses expéditions, il crée le cahier d’exploration “Afrique Tropicale”, qui contribuera de façon inestimable à la connaissance de la géographie de Guinée, ainsi que des peuples et les coutumes autochtones.

1884

Le nouvel intérêt des pays européens pour les territoires africains, suite aux voyages et découvertes d’explorateurs tels que Henry Morton Stanley, donne lieu à la Conférence de Berlin où l’on accorde la distribution des terres d’Afrique. Après cette conférence, l’Espagne perd la plus grande partie des 800.000 kilomètres qu’elle avait sur le continent et garde uniquement 180.000.

1900

Au moyen du Traité de Paris les frontières de l’Espagne se réduisent à nouveau dans la zone d’Afrique équatorial, qui sont limitées à 26.000 kilomètres distribués entre l’île de Fernando Poo et la zone continentale du fleuve Muni.

1901

Le régime colonial crée La Curaduría, institution qui prétend protéger les droits de la population autochtone ainsi que ses propriétés.

1904

Le Patronat des Indigènes est créé afin de complémenter les attributions de La Curaduría. Parmi ses objectifs, par exemple,  développer la culture et le moral de la population autochtone. Pendant des années, les lois coloniales établissent la minorité de l’âge juridique pour toute la population native, à l’exception des “émancipés” qui font partie d’une rare minorité qui avait pu accéder à des conditions privilégiées d’études, culture et développement.

1910

Après l’assassinat d’un militaire, se produisent d’importants affrontements entre les forces coloniales et les natifs de l’île de Fernando Poo, on calcule par milliers les morts de cette ethnie. Le gouvernement de la colonie demande au Roi Malabo qu’il agisse en médiateur avec d’autres chefs des clans bubis pour éviter de nouvelles luttes.

1916

Une compagnie d’infanterie espagnole arrive sur les territoires africains pour contrôler les troupes allemandes qui, venant du Cameroun, étaient rentrés dans les territoires du fleuve Muni fuyant du harcèlement de l’armée britannique pendant la Première Guerre Mondiale.

1920

La colonisation de la zone continentale ainsi que celle de l’île est de plus en plus grande et les cultures de cacao et de café ont de plus en plus d’essor. Les colons de Fernando Poo sont obligés d’exporter de la main d’œuvre temporaire de pays comme le Liberia puis des manœuvres du Nigeria pour pouvoir culminer les récoltes.

1936

Après l’éclatement de la Guerre Civile, les gouvernants de la colonie déclarent leur fidélité au Gouvernement constitutionnel. Certains officiers de l’Armée et de la Garde Civile sont désarmés pour éviter de possibles affrontements. Quelques mois plus tard, les territoires sont pris, sans à peine de résistance, par les troupes de Franco.

1940

La Guerre Civile espagnole puis la Deuxième Guerre Mondiale ont une influence sur l’accroissement de la colonisation de la Guinée Equatoriale qui commence une période de véritable essor. Les territoires se divisent en treize administrations. Ce fait a une forte influence sur le développement de travaux publics ainsi que sur la croissance d’institutions éducatives et sanitaires.

1948

Pour la première fois, des ministres espagnols visitent la colonie équato-guinéenne. Il s’agit des Ministres de l’Air, d’Agriculture et d’Industrie et Commerce, qui voyagent accompagnés par le directeur général du Maroc et Colonies. 

A cette époque, la colonie guinéenne produit plus de 18.000 tonnes d’un cacao considéré le meilleur du monde et 6.000 tonnes de café, à part le bois tropical. La rentabilité de la colonie fournit aux espagnols de Guinée des rentes bien plus élevées que celles du reste de la métropole et un modèle de vie beaucoup plus avancé dans de nombreux sens. Cependant, parmi la population autochtone surgissent les premières voix qui clament pour l’indépendance.

1952

On crée dans la clandestinité le Mouvement National de Libération de Guinée (Monalige), dirigé par Atanasio Ndongo, de l’ethnie Fang. Jusque là, Les droits des natifs sont toujours bien inférieurs à ceux des colons. Par exemple, les autochtones doivent demander des permis spéciaux pour se marier ou pour voyager et ne peuvent pas célébrer de réunions nombreuses, excepté en circonstances telles que les messes. La discrimination se produit également dans la vie quotidienne : les natifs ne peuvent pas accéder à des lieux tels que les cinémas et l’habitude est de traverser la rue s’ils croisent un espagnol.

1954

Acacio Mañé, indépendantiste et démo-chrétien de grand prestige, meurt dans d’étranges circonstances à bord d’un navire des forces armées espagnoles.

1959

En mars, la colonie devient une région espagnole de plus, formée par deux provinces : Fernando Poo et Río Muni, avec Santa Isabel et Bata comme capitales respectives. Avec ce changement, la population autochtone est également nationalisée et acquiert les mêmes droits que les colons.

1960

L’Espagne souscrit la Déclaration des Nations Unis sur la concession d’indépendance aux territoires coloniaux et donne les premiers pas pour commencer ce processus en Guinée.

1963

Accord de Travail entre l’Espagne et le Nigeria pour faciliter l’embauche massive de manœuvres nigériens face aux besoins de propriétés riches de cacao et de café.

Le Gouvernement espagnol concède à la Guinée le statu d’autonomie qui n’existe pas dans la Péninsule. En décembre a lieu un référendum pour approuver ceci, qui obtient un oui majoritaire.

1964

Commence le nouveau gouvernement autonomique dirigé par Bonifacio Ondo Edu comme Président et Francisco Macías comme Vice-président. Le Gouverneur Générale devient Commissaire Général.

Sous les instructions du Gouvernement Central, les nouvelles sur la déclaration de l’autonomie de Guinée Equatoriale sont à peine transmises en Espagne.

1965

Malgré le statu d’autonomie conféré au territoire guinéen, les Nations Unies approuvent une résolution qui presse l’Espagne à signaler une date concrète pour la concession de son indépendance.

1967

Commence la construction du nouvel émetteur de télévision sur le pic Basile, à Fernando Poo, aujourd’hui Bioko. Commence la Conférence Constitutionnelle qui a comme but de rédiger une Constitution qui donne lieu à l’indépendance de la Guinée. Finalement, le Gouvernement Espagnol clôture la conférence sans avoir atteint un accord entre les différents participants.

Cependant, il existe en Guinée  une liberté pour la création de partis politiques et pour l’expression des idées complètement inédite dans le reste du territoire espagnol.

1968

En avril commence la deuxième phase de la Conférence Constitutionnelle. Le processus d’indépendance de la Guinée est déclaré “matière réservée” par le Gouvernement Espagnol pour éviter que les nouvelles sur l’ouverture démocratique arrivent au reste du pays. La métropole présente une Constitution qui finalement est approuvée, bien qu’avec le rejet d’une bonne partie des délégués guinéens.

On célèbre, également, des élections présidentielles où Francisco Macías Nguema est élu. Le 12 octobre, avec la visite du Mandaté du Gouvernement, Manuel Fraga, on proclame l’indépendance de la République de Guinée Equatoriale.

Francisco Macías forme une coalition gouvernementale avec les partis représentés à l’Assemblée Nationale.

1969

La marche de la République de Guinée Equatoriale en tant que pays indépendant commence avec un grave problème de liquidité pour payer les fonctionnaires de l’Etat puisque les autorités espagnoles ont à peine laissé de solde pour cela et il n’existe donc pas de capital public.

En février commence la crise des drapeaux, suite à la protestation formelle à cause du nombre d’enseignes espagnoles existantes à Bata. Les jeunesses de Macías prennent d’assaut d’importantes possessions des espagnoles pour retirer les drapeaux ce qui provoque de graves incidents violents. Face aux tensions et aux menaces, pendant le mois de mars, environ cinq mil des 7.000 espagnoles qui restent en Guinée fuient.  Pendant plusieurs semaines, des avions et des bateaux sortent de Guinée remplis de personnes.

La crise s’aggrave avec la mort du Ministre des Affaires Etrangères, Atanasio Ndongo Miyone, a qui Macías accuse d’organiser une tentative de coup d’Etat appuyé par l’Espagne. En essayant de fuir du Palais Présidentiel, Ndongo tombe d’une fenêtre et est attaqué par des fidèles du Président. D’autres ministres et fonctionnaires que l’on relie à la tentative du coup sont également assassinés.

1970

Suite à la suppression des affaires que dirigeaient les espagnoles et au frein de l’agriculture, l’économie équato-guinéenne tombe en point mort. La production de cacao diminue de trois quarts et, de la même façon, l’éducation et l’administration publique cessent pratiquement d’exister.

Le Président décrète la non légalité des partis politiques et fonde le Parti Unique National (PN), qui, ultérieurement, deviendra le Parti Unique National des Travailleurs (PUNT). A partir de ce moment, même les enfants devront s’inscrire au PUNT.

1971

La Constitution de 1968 est suspendue et Macías s’octroie tous les pouvoirs directs du Gouvernement et de l’Etat. L’état de terreur imposé par le Président est une réalité avec d’horribles et incessants chapitres d’abus et de violence contre la population, indépendamment de son ethnie ou de sa provenance.

En Mai 1972 les coopérants de l’Organisation Mondiale de la Santé informent d’une semaine de véritable terreur où de nombreux prisonniers meurent à Bata. Pendant ces années là, sont assassinés la plupart des politiciens qui avaient été les acteurs principaux du processus d’indépendance : Bonifacio Ondo Edu, Gori Molubela, Torao Sikara, etc.

Les folies de Macías, que l’on considère malade mental, sont de plus en plus grandes : hommes, femmes et enfants sont obligés de suivre une instruction militaire quotidienne avec un fusil en bois. Le Président ordonne également de brûler les livres du pays  ce qui provoque la disparition de bibliothèques et d’archives complets.

1973

Une nouvelle Constitution est promulguée qui concède les pouvoirs absolus au Président et annule l’autonomie provinciale de l’île de Fernando Poo, qui est rebaptisée l’Île de Macías Nguema Biyogo.

1975

On émet les nouveaux billets d’ekuele à l’effigie de Macías et à l’écusson du PUNT.

Les abus contre la population sont de plus en plus graves : dans la circonscription de Mongomo, Macías ordonne de brûler tout un hameau car il accuse certains de ses résidents d’attenter contre sa vie. En octobre, on assassine plus de 300 personnes à cause d’un supposé complot. A Niefang il ordonne de tirer contre la foule. En décembre, il ordonne l’expulsion de près de 40.000 manœuvres nigériens.

Craignant un possible attentat contre sa vie, Macías abandonne la capitale, Malabo, où il ne reviendra que pour son jugement final, et se déplace à Bata, où il construit un palais splendide, malgré le manque absolu qui dévaste la population.

1976

Après le départ des nigériens, le Gouvernement oblige tous les citoyens guinéens plus âgés de 15 ans à travailler dans les plantations de l’Etat dans des conditions d’esclavage, sans salaire. Des milliers de personnes sont capturées dans leurs villages et  transportées à l’île pour travailler dans ces plantations. Macías ordonne, également, la création d’un service militaire exclusivement pour les enfants de 7 à 14 ans.

On calcule qu’il y a, dans le pays, environ 4.000 prisonniers politiques et 30.000 personnes qui réalisent des travaux forcés, plus environ 50.000 victimes entre morts et disparus. Depuis des années il n’y a plus de procès judiciaires ni de sentences écrites. Toute confession sans aucun type de garantie peut être suffisante pour finir en prison ou assassiné.

1978

Le Président ordonne de détruire toutes les embarcations privées de l’île Bioko (à cette époque, l’île de Macías Nguema) comme une mesure de prévention pour que la population ne puisse fuir à d’autre pays, quelque chose de très habituel à cette époque là. Ceci provoque l’impossibilité de pêcher et donc l’augmentation du maigre approvisionnement alimentaire dont comptaient les habitants du pays.

On calcule que presque le tiers de la population comptabilisée au moment de l’indépendance, s’est exilée ou est morte ou disparue. Beaucoup d’exilés s’installent dans des pays tels que l’Espagne ou dans les nations voisines comme le Gabon et le Cameroun, et ne rentreront jamais en Guinée.

1979

Le 3 août, un conseil militaire dirigé par le jeune officier Teodoro Obiang Nguema Mbasogo commence l’occupation de certains lieux stratégiques à Bata. Se produisent, pendant la journée, de nombreux combats dans des endroits comme Bata y Niefang. Finalement, les troupes de l’Armée réduisent les partisans de Macías, qui est finalement fait prisonnier. Obiang Nguema est élu par la junte militaire en nouveau Président du pays et proclame une amnistie pour les milliers de prisonniers politiques enfermés dans les prisons du pays. Le Gouvernement passe aux mains d’un nouveau Conseil Suprême Militaire.

Francisco Macías est accusé de la mort d’environ 50.000 personnes, condamné à mort et exécuté.

Les Gouvernements du monde entier reconnaissent le nouveau Gouvernement qui reçoit des centaines de félicitations et de paroles d’encouragement. En Décembre, le Roi Juan Carlos d’Espagne réalise une visite officielle en Guinée Equatoriale.

1980

Le Président Obiang visite l’Espagne en mai et est reçu par le Chef du Gouvernement, Adolfo Suárez.

1981

Une fois le Gouvernement consolidé, on convoque un Congrès de Chefs de Localité qui donne lieu aux premières structures démocratiques de base. Les Conseils de Localité constituent une forme de démocratie directe traditionnelle en Afrique : dans chaque localité, il existe trois ou quatre tribus ou clans de famille et leurs chefs sont les membres de plein droit du Conseil de Localité. En Mai, un Décret-loi est promulgué sur l’Administration de Localité.

Postérieurement, commence la préparation d’une Constitution d’Etat pour harmoniser le pays avec l’ordonnance juridique des états modernes. On constitue une Commission Nationale pour l’élaboration de cette constitution, à la quelle participent des experts juristes de France, du Maroc et des Nations Unis.

Le rôle de l’armée commence à se réduire avec des lois comme le décret qui oblige les militaires à quitter l’Armée pendant qu’ils occupent des fonctions gouvernementales ou civiles.

1981

Pendant la deuxième visite en France du Président Obiang Nguema Mbasogo pour assister à la Conférence des Pays moins Avancés, il a un entretien avec le Président François Miterrand qui lui recommande l’intégration de la Guinée Equatoriale dans la zone du franc centrafricain (Cefa).

Le Gouvernement de Guinée Equatoriale concède un permis de dix ans à la société mixte espagnole-équato-guinéenne GEPSA (Entreprise Guinéo espagnole de Pétrole) pour chercher du pétrole sur les côtes du pays. Pendant des années, les prospections se succèdent sans résultats positifs.

1982

Le Pape Jean Paul II visite la Guinée Equatoriale lors de son parcours en Afrique et se réunit avec le Président.

En Août, on célèbre un référendum pour approuver la nouvelle Constitution qui obtient 80% de votes en faveur. Le texte constitutionnel est connu comme “Chartre d’Akonibe”  et établit la future formation d’un Gouvernement Civil. Teodoro Obiang es à nouveau élu Président pour une période de sept ans.

1983

La Guinée Equatoriale adhère la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEAC) et l’Union Douanière d’Afrique Centrale (UDEAC).

En mai, une tentative de coup d’état se produit. Le sergent Mico, l’un de ses organisateurs, se réfugie à l’Ambassade d’Espagne ; finalement, après des négociations ardues avec le Gouvernement espagnole, il est livré aux autorités et emprisonné.

Le premier référendum législatif en 19 ans a lieu pour choisir la Chambre des Représentants. Dans ces votations, apparait l’importance des organes des Conseils de Localité et des Communautés de Voisins comme institutions démocratiques de base puisque chaque Conseiller peut choisir ses représentants pour les organes électifs et ceux-ci,  peuvent concourir avec les autres à échelle de circonscription. Le nouveau Parlement, qui est inauguré à Malabo, invalide le Conseil Militaire.

1985

La Guinée Equatoriale adhère la Banque des Etats d’Afrique Centrale (BEAC) et commence à faire partie de la convention de coopération monétaire entre la France et les cinq Etats francophones d’Afrique Centrale: le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo, le Gabon et le Tchad.  

La circulation officielle du Franc Centrafricain (CEFA) se matérialise sur tout le territoire national. La cérémonie d’inauguration a lieu au siège de la Banque des Etats d’Afrique Centrale (BEAC), tant à Malabo qu’à Bata. L’adhésion à la zone franc apporte des avantages dans le conteste d’Afrique Centrale et permet l’intégration et le déblocage des barrières dans les relations économiques avec les pays environnants.

La Chambre des Représentants du Peuple suggère au Gouvernement la création d’un parti politique comme un début pour une future démocratie à multipartis. 

1987

Le Gouvernement présente un programme de développement pour les cinq années suivantes qu’il élabore sous les directives de l’Organisation pour l’Unité Africaine.

Le Président Obiang annonce la création du premier parti politique officiel de la nouvelle époque: le Parti Démocratique de Guinée Equatoriale, PDGE, de libre affiliation.

1988

Les relations entre Malabo et le Cameroun se resserrent avec la visite d’une délégation de parlementaires équato-guinéens au pays voisin.

On célèbre de nouvelles élections pour la Chambre des Représentants. Comme résultat, on approuve à 99% la liste officielle des candidats députés.

1989

Obiang Nguema Mbasogo est élu Président aux premières élections présidentielles célébrées depuis l’indépendance. Plus tard, il concède une nouvelle amnistie pour les prisonniers politiques.

1990

Suite à l’échec dans la recherche de pétrole de la part de GEPSA, le Gouvernement confère une concession dans la zone Alba, au nord de l’île Bioko, à une petite société américaine dénommée Walter International.

1991

Des groupes de l’opposition en exil se réunissent au Gabon pour former une coalition dénommée Coordinatrice Démocratique des Partis d’Opposition de Guinée Equatoriale.

Le Gouvernement poursuit son processus démocratique avec la célébration d’un référendum sur la réforme du système, qui part de la légalisation des partis politiques de l’opposition. En août, on célèbre le premier Congrès Extraordinaire du PDGE. En novembre, 98,36% des votes en faveur approuvent la réforme constitutionnelle qui établit un système multipartis.

La recherche de pétrole de la part de la société américaine Walter International commence à donner des résultats productifs avec les premières découvertes dans le "campo Alba", au nord de l’île de Bioko.

1992

Alors que le système politique à multipartis s’établit, le 23 janvier on désigne un Gouvernement de transition, composé exclusivement de membres du PDGE. On décrète une amnistie générale qui s’étend à tous les exilés politiques. En janvier, on promulgue la loi qui règlemente la formation de partis politiques. Dans la même année, cinq groupes sont légalisés: l’Union Populaire, le Parti du Progrès, le Parti Social-démocrate, l’Union pour la Démocratie et le Développement Sociale et l’Alliance Démo-chrétienne.

En mars, le Ministère des Affaires Etrangères s’entretient avec les principaux groupes de l’opposition en dehors de Guinée Equatoriale. Suite à ce rapprochement, l’un de ces opposants, Severo Moto, rentre en Guinée.

Il se produit, à Malabo, une grève de professeurs et une révolte des étudiants qui résulte en de nombreuses arrestations. Après, le Gouvernement de Guinée Equatoriale présente une protestation formelle contre les diplomates espagnols et américains pour enquêter sur ces révoltes.

1993

En février, commencent les négociations entre le Gouvernement et la Plateforme d’Opposition Conjointe (POC) formée par les partis de l’opposition pour développer le processus de démocratisation du pays. En mars, le Pacte National Multipartis, qui instaure un code de conduite entre les différents pays, est signé.

En juillet, on annonce la convocation d’élections pour septembre, mais les partis de l’opposition, à l’exception de la Convention Libérale Démocratique (CLD) et du Parti Libéral, annoncent leur décision de ne pas se présenter.

En août, le Gouvernement annonce l’ajournement des élections pour calmer certains foyers de tension interne qui se produisent à ce moment là, tel que l’hottage du Gouverneur Provincial de l’île d’Annobón. Ce problème se règle grâce à l’envoi du navire national Acacio Mañé. Finalement, les élections sont convoquées pour le 21 novembre.

Les résultats des élections proclament vainqueur le PDGE, qui obtient 68 sièges sur le 80 existants. Le reste des sièges se distribuent de la façon suivante: 6 pour la Convergence Sociale Démocrate et Populaire (CSDP), 5 pour l’Union Démocratique Sociale (UDS) et 1 pour le Parti Libéral (PL). Des Observateurs des Nations Unies et de l’Unité Africaine surveillent l’honnêteté du processus.

1994

Le nouveau programme des réformes économiques approuvé par le Fond Monétaire International est implanté.

En septembre, le Gouvernement annonce la décision du Conseil des Ministres de rénover certains articles de la Constitution qui élargissent la loi électorale et d’autres règlementations relatives à l’ouverture démocratique.

1995

Le 17 septembre, on célèbre des élections municipales auxquelles, les partis de l’opposition se présentent conjointement en une coalition appelée Plateforme de l’Opposition Conjointe (POC). A ces élections, le PDGE perd d’importantes circonscriptions telles que la municipalité de Malabo dont la mairie passe aux mains de la POC.

1996

La mise ne marche du nouveau champ pétrolifère Zafiro permet d’accroitre la production pétrolifère, qui est déjà devenu le moteur économique du pays et fournit un espoir d’avenir complètement différent de celui qui existait jusqu’à présent. 

On convoque les premières élections présidentielles pluralistes pour le mois de février. La campagne électorale se déroule normalement et avec le financement prévu par la Loi. Cependant, quatre jours avant les élections, plusieurs candidats se retirent. Le Président Obiang est réélu avec 97% des votes et désigne Ángel Serafín Seriche comme Premier Ministre pour son nouveau Gouvernement.

En octobre on convoque la Conférence Economique Nationale, avec la présence de l’opposition, pour informer sur l’utilisation des ressources du pétrole.

1997

Le Président Obiang voyage en Chine et s’entretient avec le Premier Ministre Li Peng. Ainsi commence une importante phase de coopération économique entre les deux pays.

En novembre, une délégation de l’Union Européenne arrive en Guinée pour célébrer différentes réunions avec le Gouvernement et les partis de l’opposition. En décembre, le Gouvernement signe un nouveau protocole de pêche avec la Commission Européenne.

1998

Le 21 janvier 1998 on annonce la formation d’un nouveau Gouvernement présidé, à nouveau, par Ángel Serafín Seriche.

Les relations entre la Guinée Equatoriale et la France se resserrent avec une nouvelle visite du Président Obiang à Paris, où il se réunit avec le président Jacques Chirac. Le Parlement de Guinée Equatoriale proclame par unanimité le français comme deuxième langue officielle.

1999

En mars on célèbre des élections législatives ou la victoire du PDGE se répète avec la représentation dans la Chambre de Convergence pour la Démocratie Sociale (CPDS) et de l’Union Populaire (UP).

En juin a lieu un double sommet de chefs d’Etat d’Afrique Centrale. Le forum a compté sur la présence des onze pays membres de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) et de ceux de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC), avec l’absence de Ruanda.

2000

Les élections municipales du 28 mai ont donné lieu à la victoire du Parti Démocratique de Guinée Equatoriale (PDGE) qui a obtenu 230 sur 244 conseillers municipaux, alors que le reste des onze formations politiques qui s’étaient présentées aux élections avaient obtenu 7.963 votes, ce qui équivaut à 3,8% du total. La mairie de Malabo est récupérée par le PDGE. Comme dans les antérieurs processus électoraux, des observateurs envoyés par l’Unité Africaine et par les Nations Unies interviennent dans la surveillance.

Le Président Obiang Nguema Mbasogo voyage à Bruxelles pour traiter plusieurs sujets avec la Commission Européenne, entre autres, la négociation d’aide économique au pays qui commence à démarrer dans une ambiance de plus en plus grande ouverture démocratique.

2001

La grâce partielle annoncée au moyen d’un Décret Présidentiel bénéficie environ quatorze prisonniers de l’ethnie bubi qui avaient été condamnés pour tentative de coup d’Etat en 1998.

Le 26 février, le président Obiang nomme Cándido Muatetema Rivas de l’ethnie bubi, chef de Gouvernement, suite à la démission, trois jours avant, du Premier Ministre jusqu’à ce moment là, Angel Serafín Seriche Dougan.

2002

Un jugement commence contre les opposants accusés de tentative de coup d’Etat. En juin, après la sentence qui condamne 68 accusés et acquitte 76 autres, les peines de la plupart des accusés se réduisent.

Le 11 octobre, le Président Obiang Nguema Mbasogo décrète une remise de peine générale, qui met en liberté plusieurs opposants condamnés en juin.

On convoque des élections présidentielles pour décembre avec une nouvelle victoire du Président Obiang Nguema Mbasogo qui obtient 99,5% des votes. Il renouvèle donc sont mandat pour 7 années de plus.

2003

Les Etats Unis annoncent la réouverture de leur ambassade à Malabo, fermée dû à des désaccords diplomatiques depuis 1995.

Remise de peine de Plácido Micó, secrétaire général du Parti Convergence pour la Démocratie Sociale, avec d’autres membres de l’opposition.

On célèbre la XXème  réunion du comité consultatif des Nations Unies sur des questions de sécurité en Afrique Centrale au Palais des Conférences Internationales de Banapá.

2004

Les Gouvernement de Guinée Equatoriale et du Gabon acceptent mutuellement la médiation des Nations Unies dans la résolution pacifique de trois îles stratégiques pour les deux pays puisqu’on y suppose la présence de pétrole.

En mars, on annonce l’arrestation de mercenaires acheminés à perpétrer un important coup d’Etat. L’opération se termine avec l’arrestation d’environ 65 personnes au Zimbabwe à bord d’un avion chargé de matériel militaire. Parmi ces personnes se trouve le mercenaire Simon Mann, ancien Officier de l’Armée Britannique. Ultérieurement, on arrête Mark Thatcher, fils de l’ex-Ministre du Royaume Uni, Margaret Thatcher, pour implication dans la trame.

En avril, commence la campagne pour les élections législatives et municipales où, à nouveau, c’est le PDGE qui remporte la victoire.

2006

Ricardo Mangue Obama est nommé nouveau Premier Ministre.

2007

La construction du premier train à gaz liquéfié se termine dans le complexe Punta Europa, près de Malabo, qui fournit une nouvelle source de revenus pour le pays. La même année, commence la construction de la deuxième usine.

2008

Le Président Obiang réalise une tournée en Amérique du Sud pendant laquelle il rencontre différents mandataires comme le brésilien Luiz Inácio Lula da Silva. Cette rencontre sert à initier une nouvelle phase de collaboration entre le Brésil et la Guinée, avec de nombreux projets de coopération dans différents domaines.

 La Guinée fait appel à la décision du Tribunal Suprême espagnol de rendre à Severo Moto sa condition de réfugié politique, alléguant qu’il s’agit d’une intrusion dans la politique équato-guinéenne.

Les élections de mai se terminent avec une nouvelle vistoire du PDGE qui obtient un total de 99 sièges à la Chambre des Représentants du Peuple. L’opposition du parti Convergence pour la Démocratie Sociale (CPDS) obtient un siège occupé par son Secrétaire Général, Plácido Micó. Une délégation de parlementaires espagnols, déplacée en Guinée Equatoriale en mission d’observateurs, approuve la normalité dans le développement du processus. Après les élections, l’ambassadeur en Espagne jusqu'alors, Ignacio Milam Tang est nommé nouveau Premier Ministre et Chef du Gouvernement.

La Guinée Equatoriale est la scène de la Coupe d’Afrique des Nations, dans sa version féminine. L’equipe locale, le Nzalang équato-guinéen gagne le championnat après une dure final contre le Nigéria. La joueuse Genoveva Añonmann devient une idole pour les jeunes du pays.

En novembre, Malabo accueille la Douzième Conférence et Exposition Africaine sur le Pétrole et le gaz, les Minéraux, le Commerce et les Finances encouragée par la UNCTAD (Conférence des Nations Unis sur le Commerce et le Développement) et le Gouvernement de la République Guinée Equatoriale.

2009

Le Conseil Exécutif de l’Unesco annonce la création du “Prix International Unesco-Obiang Nguema Mbasogo de Recherche en Sciences de la Vie” pour récompenser les projets et les activités qui contribuent, à travers la recherche, à l’amélioration de la qualité de la vie humaine.

L’accord entre Malabo et l’Espagne pour la protection conjointe des investissements des deux pays est ratifié. Cette convention a pour finalité d’augmenter les garanties juridiques aux compagnies qui décident de s’installer en Guinée Equatoriale.

Le 17 février des assaillants attaquent le Palais Présidentiel de Malabo. Après un échange de feux croisés, les forces de l’ordre contrôlent la situation. Le Porte-parole du Gouvernement émet un communiqué où il confirme que 15 personnes ont été arrêtées, mais on méconnait la nature des faits. Quelques jours plus tard, une grande manifestation se produit à Malabo pour condamner cette attaque et à laquelle participent le Président, les principaux membres du Gouvernement et des partis de l’opposition, etc. Dans les jours suivants, le Gouvernement informe que les assaillants appartiennent au Mouvement d’Emancipation du Delta du Niger.

Le roi du Maroc, Mohammed VI, effectue, en avril, un voyage officiel de deux jours à la République de Guinée Equatoriale. Le monarque est reçu par des centaines de personnes, beaucoup d’entre elles, appartiennent à la grande communauté arabe qui travaille en Guinée. Pendant la visite, plusieurs accords sons souscrits qui scellent les excellentes relations existant entre les deux pays. Parmi ces accords, il faut souligner le jumelage entre les ports de Tanger et de Malabo pour la coordination de la gestion financière de ce dernier.

Une délégation espagnole dirigée par le Ministre des Affaires Etrangères, Miguel Ángel Moratinos, visite les villes de Malabo et Bata et se réunit avec le Chef du Gouvernement, Ignacio Milam Tang,  avec le Président Obiang Nguema Mbasogo, ainsi qu’avec les leaders des différents partis politiques. Manuel Fraga fait également partie de la Délégation espagnole, il revient ainsi en Guinée quarante ans après avoir communiqué officiellement les actes qui donnèrent l’indépendance au pays.

2010

Le 12 janvier Ignacio Milam Tang est nommé Premier ministre et chef du gouvernement. Le serment est réalisé au Palais du peuple, devant le président de la République, S.E. Obiang Nguema Mbasogo, le président de la Chambre des représentants du peuple, Ángel Serafín Seriche Dougan et d’autres autorités. 

Le chef d’État, bouleversé par les terribles conséquences du tremblement de terre qui dévaste Haïti, stimule la donation de deux millions de dollars de la part de la Guinée équatoriale. L’aide, qui reçoit le soutien complet du gouvernement, est envoyée en urgence dans ce pays. 

Début février, le président Obiang assiste au XIVème sommet de l’Union africaine. La réunion, qui rassemble à Addis Abeba de nombreux dirigeants du continent africain, rend également hommage aux victimes d’Haïti. 

Également en février, l’équato-guinéen Lucas Abaga Nguema prend possession de son poste de gouverneur de la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC), institution dont le siège est à Yaundé, capitale du Cameroun. De cette façon, Abaga Nguema, qui remplace le gabonais Philibert Andzembe, prendra les directives de l’entité pendant les sept prochaines années. 

Le président Obiang s’entretient fin juin avec l’archevêque Desmond Tutu. Cette rencontre se produit dans le cadre de la visite que réalise S.E. Obiang Nguema Mbasogo en Afrique du Sud pour participer au Forum Global Fortune/Time, où il prononce un discours devant des centaines d’hommes d’affaires des compagnies les plus importantes du monde. Parmi les personnalités qui assistent à l’événement, on distingue Bill Clinton et Jacob Zuma. Le chef d’État équato-guinéen annonce dans son discours une nouvelle réforme intégrale de cinq points pour la Guinée équatoriale. 

Le 23 juillet, le chef d’État assiste au VIIIème sommet de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) qui se célèbre à Luanda, capitale de l’Angola. Obiang est un des invités présents à ce sommet des chefs d’État et du gouvernement de la CPLP. À l’événement participent, en qualité de pays membres, le Portugal, le Brésil, l’Angola, et d’autres pays qui font partie de cette communauté. La Guinée équatoriale assiste en tant que pays observateur. 

Le président brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, atterrit le 4 juillet dans l’après-midi à l’aéroport international de Malabo. Le chef de l’État équato-guinéen, S. E. Obiang Nguema Mbasogo,s’y rend pour l’accueillir, aux côtés du Premier ministre, Ignacio Milam Tang et d’autres personnalités du pays et de différentes ambassades. La visite du mandataire brésilien permet la signature conjointe des accords entre les deux gouvernements. Après la signature de ces engagements entre le gouvernement du Brésil et celui de la Guinée équatoriale, les présidents des deux pays partagent un déjeuner et visitent quelques installations énergétiques de Punta Europa. Lula da Silva reconnaît que « la Guinéeéquatoriale a un potentiel extraordinaire pour renforcer les relations commerciales » et rappelle l’importante croissance du commerce bilatéral des dernières années. 

En août, la sélection nationale de Guinée équatoriale, le Nzalang féminin des moins de 15 ans atteint la deuxième place en football aux Jeux olympiques de Singapour 2010. L’équipe nationale joue une grande finale au stade olympique Jalan Besan Stadium de Singapour contre la sélection du Chili. Bien que le match se termine par un match nul, le résultat se décide avec les penaltys, lors desquels les équato-guinéens perdent 5-3. Nguema Obiang Mangue, le ministre d’État de l’Agriculture et des Forêts, reçoit les joueuses et leur transmet les félicitations de tout le peuple de Guinée équatoriale 

En octobre, le président et la Première dame, accompagnés d’une importante délégation de membres du gouvernement, et des représentations diplomatiques, voyagent jusqu’à l’île d’Annobon pour célébrer là-bas la journée de l’Indépendance nationale. S.E. Obiang Nguema Mbasogo en profite pour inaugurer l’aéroport et le port de l’île. 

Pendant la deuxième moitié du mois d’octobre, le chef d’État, accompagné de son épouse, la Première dame, Constancia Mangue de Obiang, entreprend un voyage en Suisse pour assister au 12ème sommet de la Francophonie. Dans le pays helvétique, le dignitaire équato-guinéen participe à la réunion des pays francophones, événement qui se célèbre du 22 au 24 octobre. 

Du 19 au 30 novembre se célèbre, dans la ville de Tripoli (Libye) le 3ème sommet Afrique-Union européenne ; S. E. Obiang Nguema Mbasogo y participe et s’entretient avec d’importantes autorités internationales comme le président italien, Silvio Berlusconi, le Premier ministre du Portugal, José Sócrates, ou la ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie. 

En décembre, le chef d’État voyage à Rome et est reçu par le Pape Benoît XVI lors d’une audience célébrée au Vatican. De même, pendant son séjour dans la capitale italienne, il visite le siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), où il est reçu par le directeur général de l’Organisation, Jacques Diouf. 

2011

L’année 2011 commence avec un remaniement du gouvernement, c’est le premier grand changement au pouvoir depuis les élections présidentielles de novembre 2009. Les principales nouveautés sont, l’élection d’une femme, Francisca Tatchoup Belope, comme nouvelle ministre de l’Économie. De plus, le troisième vice-Premier ministre, Salomón Nguema assume également le portefeuille de la Santé et du Bien-être social et certains membres de l’opposition occupent différents portefeuilles ministériels. 

Le 30 janvier le Président équato-guinéen S.E Obiang Nguema Mbasogo est investi dans le 16ème sommet des chefs d’État de l’Union africaine, à Addis Abeba, en tant que nouveau président rotatoire de l’Union africaine pour un an, remplaçant ainsi le chef d’État du Malawi, Bingo Wa Mutharika. Le peuple de Guinée équatoriale lui fait un grand accueil à son retour au pays. 

Pendant la première semaine de février, Obiang Nguema Mbasogo visite officiellement les États-Unis. Au deuxième jour de son périple et après avoir assisté à Washington au petit déjeuner de prière national, il se réunit avec des membres de la Chambre des représentants et du Sénat. Parmi les congressistes se trouve Robert Aderholt, un des politiciens américains qui possède la meilleure connaissance de l’Afrique. 

José Bono, président du Congrès des députés d’Espagne visite le Parlement de Malabo et se réunit avec le Premier ministre Ignacio Milam Tang. D’autres membres de la délégation espagnole assistent à cette rencontre. Les deux parties coïncident sur le fait qu’il est nécessaire de renforcer les relations entre l’Espagne et la Guinée équatoriale. 

Le président de la République, S. E. Obiang Nguema Mbasogo, préside le 12 février le lancement officiel de la Coupe d’Afrique des Nations 2012, événement organisé conjointement entre le Gabon et la Guinée équatoriale. À cette occasion la mascotte officielle de la compétition est révélée, représentant un gorille et baptisée « Gaguie ».  

Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations Unies, transmet publiquement ses éloges au président Obiang Nguema Mbasogo et à son homologue du Gabon, Ali Bongo Ondimba, pour les efforts qu’ils ont menés pour résoudre la répartition territoriale prolongée de la souveraineté de l’île de Mbañe. 

Au milieu du mois de mars se produit la première visite officielle du président Obiang au siège de l’UA, à Addis Abeba. À ce rendez-vous sont présents le président de la Commission, Jean Ping, le vice-président et les commissaires. Lors de cette réunion les deux sujets brûlants du moment sont traités : la situation de la Libye et le rapport du groupe de haut niveau du dernier sommet de l’UA pour chercher une solution pacifique à la crise post électorale en Côte d’Ivoire. 

Le peuple de Guinée équatoriale et son gouvernement vivent avec une grande émotion la terrible catastrophe survenue au Japon et qui a causé la mort de milliers de personnes et fait de nombreux disparus.

Pour cette raison, et suivant les indications du chef d’État, le gouvernement équato-guinéen accorde une aide solidaire de 500.000 dollars pour pallier les dommages de la tragédie. 

Au milieu du mois de mai se forme la commission nationale pour l’étude de la réforme de la Loi fondamentale. Après plusieurs rencontres entre les leaders politiques de l’opposition pour traiter l’actualité politique nationale, et en particulier la réforme de la Constitution du pays, déjà annoncée antérieurement, la Commission se constitue et cette elle qui se chargera de ces changements. 

Le président de la République, S. E. Obiang Nguema Mbasogo, assiste à Yamusukro (Côte d’Ivoire) à l’investiture officielle du nouveau président de ce pays, Alassane Ouattara. Six mois après des élections présidentielles qui ont dérivé en durs affrontements entre les sympathisants des deux candidats, le 21 mai le président élu prend définitivement possession du poste. 

Le président de l’Union africaine, Obiang Nguema Mbasogo, participe à Addis Abeba, aux côtés du ministre équato-guinéen des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie, Pastor Micha, au IIème forum Afrique-Inde. Un des principaux sujets abordés lors de ce forum est la nécessité de développer un trafic commercial amical et multilatéral, qui permette aux pays de l’Union africaine d’augmenter leur commerce avec l’Inde dans tous les secteurs. 

Visite historique du président de la Guinée équatoriale et président actuel de l’Union africaine en Russie. Le 6 juin il est reçu par son homologue russe Dmitri Medvédev. Un des objectifs de la visite est de traiter avec le mandataire russe les sujets concernant les conflits que vit le continent africain ainsi que la possibilité de signer quelques accords commerciaux d’intérêt pour les deux pays. 

Le 5 juin, coïncidant avec les célébrations du soixante-neuvième anniversaire de S.E. le président de la République, on procède à l’inauguration de la ville de Sipopo, qui sera le siège du sommet de l’Union africaine, et qui se convertira ensuite en un important point d’attraction pour les touristes du monde entier. La construction du complexe aidera à diversifier l’économie du pays. 

Le 30 juin se célèbre à Malabo la 17ème conférence des chefs d’État et du gouvernement de l’Union africaine. Des personnalités du continent et d’autres parties du monde arrivent dans la capitale équato-guinéenne. Le Premier ministre, Ignacio Milam Tang et d’autres autorités reçoivent les différentes délégations des chefs d’État et du gouvernement. En plus des mandataires africains, d’autres hautes personnalités assistent au rendez-vous dans la ville de Sipopo, comme Luiz Inácio Lula da Silva, ex-président du Brésil. 

Les 9 et 10 août se célèbre la Conférence sur l’électrification nationale dans la ville de Bata. Il s’agit d’un événement organisé spécialement pour faire connaître à la population de Guinée équatoriale la situation de tous les projets d’énergie électrique mis en œuvre par le gouvernement.

Au milieu du mois d’août, à nouveau, le chef d’État commence une tournée dans tout le pays pour informer la population du projet de réforme de la Loi constitutionnelle. La Première dame et différents membres du gouvernement et d’autres formations politiques l’accompagnent dans cette tournée.

Le 21 septembre a lieu l’ouverture des débats des chefs d’État et du gouvernement des pays membres des Nations Unies participant à la 66ème session de l’Assemblée générale. Lors de cette session, le président en exercice de l’Union africaine, Obiang Nguema Mbasogo prononce un discours dans lequel il se réfère aux conflits du nord de l’Afrique, en se déclarant à faveur de leur résolution pacifique. Concernant son pays il a déclaré : « La Guinéeéquatoriale est engagée dans les Objectifs du millénaire fixés pour l’année 2025. En accord avec le programme de développement économique national face à l’Horizon 2020, notre but est que, pour cette date, la Guinée équatoriale accède à la condition de pays émergent ». 

L’éternelle difficulté pour arrivée sur l’île de Corisco est dorénavant de l’histoire ancienne. À partir d’octobre, l’île dispose d’un aéroport international moderne qui servira à unir la population locale avec le reste de la Guinée équatoriale. Le couple présidentiel, accompagné du chef d’État du Gabon, Ali Bongo, en tant qu’invité d’honneur, a inauguré les nouvelles installations. Au cours de la cérémonie, le président a annoncé que les touristes qui voyagent à Corisco pourront obtenir leur visa directement en arrivant sur l’île. 

Le 14 octobre S.E Obiang Nguema Mbasogo signe le décret numéro 139/2011 pour lequel est convoqué le référendum pour la réforme de la Loi fondamentale de la République de Guinée équatoriale. La date fixée pour ce référendum est le 13 novembre. 

Le président de la République, S.E Obiang Nguema Mbasogo, part en Afrique du Sud, pour un voyage d’État de 48 heures, sur invitation de son homologue, Jacob Zuma. La visite du président Obiang s’insère dans le cadre de coopération et de bonnes relations existant entre les deux pays. 

Les 3 et 4 novembre, le président de la République assiste au sommet du G20, qui se célèbre dans la ville française de Cannes. À ce rendez-vous participent 33 délégations pour, entre autres, tenter de trouver une réponse à la crise économique. Obiang, en tant que président de l’Union africaine, demande aux leaders présents à ce sommet de prêter une grande attention à l’Afrique. 

Les 21 et 22 novembre le ministère des Mines, de l’Industrie et de l’Énergie organise la conférence sur l’Industrialisation. Un événement auquel assiste une centaine de délégués venant de nombreux pays, et qui inaugure le grand projet du gouvernement d’industrialiser le pays. Lors de la clôture, le président de la République a déclaré : « le plan d’industrie exige un profond changement des mentalités de toute la société équato-guinéenne ». 

Lors de la dernière semaine de novembre se célèbre en Guinée équatoriale le IVème forum des ministres d’Amérique latine- Afrique. Après les intéressantes interventions des experts, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie, Pastor Micha Ondo Bilé, en tant que président exécutif de l’UA déclare : « Les travaux de la IVème réunion des ministres se sont conclus avec succès dans une ambiance de fraternité et de responsabilité, marqué par l’impulsion du partenariat stratégique Amérique latine- Afrique ». 

Le 15 décembre, S.E. Obiang Nguema Mbasogo est récompensé par la Fondation Sullivan à Washington D.C. Les invités d’honneur sont : John A. Kufuor, ex-président du Ghana ; Olusegun Obasanjo, ex-président du Nigéria et Salva Kiir Mayardit, président du Soudan du Sud. Les ex-présidents Clinton et George W. Bush, le général Colin Powell, l’actuelle secrétaire d’État, Hillary Clinton, le président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, sont quelques-unes des anciennes personnalités récompensées par l’entité. 

2012

En janvier a lieu l'inauguration de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2012). Des images spectaculaires et des feux d'artifice, en plus de la joie et de l'espoir qui coulent à flots, marquent la fête d'ouverture de cet événement footballistique qui se célèbre dans le Stade de Nkoantoma de Bata, où, de plus, l'équipe nationale réussit à passer la phase des groupes et échoue face à la sélection de la Côte d'Ivoire.

Le 29 janvier, S.E le chef d'État de Guinée équatoriale transfert la responsabilité du président actuel de l'Union africaine au président du Bénin, Thomas Boni Yayi, qui assume ce poste pendant toute l'année 2012. La remise des pouvoirs a été réalisée par S. E. Obiang Nguema, pendant le XVIIIe sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'UA. Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi et d'autres hautes personnalités internationales étaient présents à ce sommet.

Au mois de mars, le président Obiang annonce des changements importants en vue de la mise en application de la Réforme de la Loi fondamentale. Le discours que le président Obiang réalise devant l'assistance à l'inauguration des sessions du parlement était rempli de messages importants, parmi eux, celui de la mise en marche des processus pour constituer les nouveaux organes et l'application des changements approuvés dans la réforme de la Constitution.

Le 19 avril le Ve Congrès national ordinaire du PDGE (Parti démocratique de Guinée équatoriale) a commencé. Des milliers de congressistes des délégations venant de tout le pays assistent au congrès dans la ville de Bata. Le président de la Nation, en tant que président fondateur du parti, a commencé l'ouverture avec un discours adressé aux personnes présentes.

Avec le slogan « Validation de l'essai démocratique » le congrès a continué avec de grandes interventions, depuis celles des représentants des partis politiques nationaux, jusqu'à celles d'autres formations venant de pays différents et, évidemment, avec un grand discours de son président fondateur et chef d'État, Obiang Nguema Mbasogo. Le secrétaire général du PDGE a défini l'événement comme étant « une fête de la démocratie ».

Lors de la troisième et dernière session du congrès, les principaux organismes du PDGE ont proclamé le chef d'État, Obiang Nguema Mbasogo, président du parti pour un nouveau changement présidentiel. La prestation de serment des nouveaux postes choisis et le discours de clôture du président a donné fin au Ve Congrès.

Le 21 mai, le Premier ministre de l'époque, Ignacio Milam Tang est nommé par le président Obiang, vice-président de la République, chargé des Affaires présidentielles et Teodoro Nguema Obiang Mangue, deuxième vice-président de la République, chargé de la Défense et de la Sécurité de l'État. Le poste de Premier ministre retombe sur Vicent Ehate Tomi.

Le jour suivant, le 22 mai, le décret numéro 69/2012 est présenté par lequel est annoncé la nomination du reste des membres du gouvernement.

Le 19 juin démarre dans notre pays la Conférence sur le pétrole et le gaz du golfe de Guinée 2012. Cet événement économique est célébré pour la première fois en Guinée équatoriale et compte sur la présence, lors de son inauguration, du Premier ministre, Vicente Ehate Tomi et du ministre des Mines, de l'Industrie et de l'Énergie, Gabriel Mbega Obiang Lima.

Le 20 juin au Brésil, les présidents et chefs du gouvernement ainsi que les délégations du monde entier, viennent assister au sommet de Rio+20. À ce forum, la République de Guinée équatoriale est présentée par une haute délégation dirigée par le président Obiang, et intégrée par le ministre de l'État de la présidence chargé des Missions, Alejandro Evuna Owono Asangono, celui des Affaires étrangères et de la Coopération, Agapito Mba Mokuy et le ministre de la Pêche et de l'Environnement, Crescencio Tamarite Castaño, entre autres. La réunion a été inaugurée par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

Juillet a été un mois chargé d'événements importants pour la Guinée équatoriale et, par conséquent, pour son président Obiang. Déjà lors des premiers jours du mois ont lieu les actes de célébration du XXVIe anniversaire de la Fondation du Parti démocratique de Guinée équatoriale. Le 4, c'est le moment marquant avec le discours du président fondateur S. E. Obiang Nguema Mbasogo.

Les 19 et 20 juillet, le chef de l'État voyage en République populaire de Chine, accompagné de la Première dame, pour assister à la Ve Conférence ministérielle du forum de coopération Chine-Afrique. Ce forum est une plate-forme créée par la Chine et les pays africains, dont l'objectif est la recherche de dialogue entre ce pays et l'Afrique, ainsi que l'établissement d'un mécanisme de coopération entre les nations en développement Sud-Sud.

Fin juillet, à Brazzaville, capitale de la République du Congo, le XIe sommet des chefs d'État de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) est célébré.

Également au mois de juillet, le chef de l'État reçoit son cinquième titre académique Honoris Causa. Cette fois, c'est le Centre d'études pour la démocratie populaire (CEDEPU) du Chili qui, en coordination avec les autres universités d'Amérique du Sud, récompense le président Obiang. L'acte a eu lieu lors d'une cérémonie qui s'est déroulée dans le Palais des congrès de Sipopo.

Enfin, après une lutte de plusieurs années, le 8 mars 2012, le Conseil exécutif de l'UNESCO approuve le Prix international UNESCO-Guinée équatorial de recherche en sciences de la vie, généreusement soutenu par S. E. Obiang Nguema Mbasogo. Ce prix a également été remis en juillet 2012 au siège de l'UNESCO à Paris.

Le vice-président Ignacio Milam Tang a voyagé personnellement à Paris en remplacement du président et du gouvernement. De nombreux représentants du gouvernement, de la culture et de la communauté équato-guinéenne, parmi lesquels se trouvaient le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Agapito Mba Mokuy, la ministre de l'Éducation et des Sciences, María del Carmen Ekoro, le ministre de la Santé et du Bien-être social, Tomás Mecheba Fernández, la ministre des Affaires sociales et de la Promotion de la femme María Leonor Epam Biribe et la ministre déléguée de la Culture et du Tourisme, Guillermina Mekuy, parmi d'autres personnalités, ont converti le siège parisien de l'institution, pendant cette journée, en petit territoire de notre pays.

Le directeur adjoint de l'UNESCO a été responsable de remettre ces récompenses aux lauréats : Rossana Arroyo, professeur du Centre de recherche et d'études avancées de l'institut polytechnique national du Mexique ; Maged Al-Sherbiny, président du Centre pour la science et la technologie des pays non-alignés (NAM S&T Centre, selon ses sigles en anglais) et de l'Académie de recherche scientifique et de technologie (ASRT d'après ses sigles en anglais) et Félix Dapare, professeur de l'université technologique de Tshwane, Pretoria (Afrique du Sud)

Le 20 août le IXe sommet de la Fondation Sullivan a été inauguré à Sipopo, Malabo. C'est la première fois que se célèbre en Guinée équatoriale cet événement, qui compte sur la présence de plusieurs mandataires africains et une grande représentation de la diaspora afro-américaine. Le 23 août, avec les discours de John A. Kufuor, ex-président du Ghana et d'Obiang Nguema Mbasogo ce sommet a été clôturé. Notre président a prononcé un discours clairement africaniste : «L'Afrique, qui hier était vilement négligée, a commencé l'ère de sa renaissance ».

En septembre, le président Obiang intervient à la 67e session de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York. Le président de la République a fait une énumération des changements produits avec la nouvelle réforme constitutionnelle, et a ensuite parlé de l'ordonnance juridique internationale et des déséquilibres qui, aussi bien au niveau politique qu'économique et socioculturel, se produisent de manière anarchique dans l'intervention de certains États qui violent les normes internationales.

Le mois de septembre se termine avec l'inauguration, de la part du couple présidentiel, de la Conférence sur le travail en Guinée équatoriale. L'acte a compté sur la présence de la Première dame du pays, Constancia Mangue de Obiang, du deuxième vice-président de la République, chargé de la Défense et de la Sécurité de l'État, Teodoro Nguema Obiang Mangue et d'autres autorités.

En octobre, le gouvernement, en collaboration avec l'entreprise GB Energy et la Conférence mondiale des Maires, organise la Conférence internationale des leaders communautaires. L'événement a réuni plus de trois-cents dirigeants municipaux d'Afrique et de l'Amérique du Nord. Également en octobre est inauguré le nouvel aéroport de Mongomeyen.

Le 28 octobre est célébrée la cérémonie d'inauguration de la VIIIe édition de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) 2012. Le Nzalang Femenin marque l'histoire en vainquant l'Afrique du Sud à la finale de la coupe par quatre buts à zéro et en se proclamant champion. L'équipe nationale a gagné les cinq matchs du championnat, a marqué 18 buts et n'en a encaissé aucun. Nombres de records pour la meilleure équipe d'Afrique.

Le 12 novembre meurt le sculpteur Leandro Mbomio. Les actes funèbres en honneur à l'artiste et sculpteur international ont commencé à Malabo avec l'arrivée du président de la République et la Première dame du pays au Centre culturel équato-guinéen, où a été exposé le cercueil.

Également en novembre, la capitale de la Guinée équatoriale a hébergé le XIVe forum ministériel des pays exportateurs de gaz. La rencontre a compté sur la présence des ministres du secteur des pays qui produisent et vendent du gaz, comme : L'Algérie, la Bolivie, l'Égypte, la Guinée équatoriale, l'Iran, la Libye, l'Oman, le Qatar, la Russie, Trinité-et-Tobago et le Venezuela. Le Kazakhstan, la Hollande et la Norvège ont assisté en tant que pays observateurs.

L'université polytechnique internationale du Bénin attribue au président Obiang le titre de Docteur Honoris Causa. L'acte se déroule le 24 novembre au Palais des conférences de Sipopo et dans lequel le président annonce la création de deux campus universitaires à Malabo et Bata.

Au mois de décembre a lieu à Malabo le VIIe sommet des chefs d'État et de gouvernement du groupe des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Après deux jours de débats et de réunions à huis clos, la rencontre est clôturée lors de laquelle les enjeux du futur de l'organisation ont été revus ainsi que la nécessité de développer la coopération hors du cadre de l'UE jusqu'alors son principal partenaire.

Le 6 décembre meurt celui qui était jusqu'alors le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Miguel Abia Biteo Boricó. À ses funérailles, assiste le couple présidentiel et presque la totalité des membres du gouvernement. Miguel Abia Biteo Boricó a reçu une sépulture chrétienne sans sa localité natale de Baney.

 

2013

Janvier commence avec l'ouverture de l'année judiciaire. Le président de la République inaugure l'acte célébré au Palais des congrès de Sipopo. Le procureur de l'État et le président de la Cour suprême y assistent.

Fin janvier, le chef d'État et la Première dame voyagent en Éthiopie, où ils assistent à XXe session ordinaire de l'Assemblée générale de l'Union africaine. La rencontre des mandataires favorise l'étude d'une position commune africaine par rapport à la réforme des Nations Unies sur les cinq régions du continent.

En février, Malabo est de nouveau le siège d'un événement important. Là-bas, le IIIe sommet des chefs d'État et de gouvernement d'Afrique et d'Amérique du Sud (ASA) est célébré. L'effort commun pour profiter des ressources naturelles des deux régions et du développement de la coopération Sud-Sud marquant les discours de la cérémonie. Le groupe accepte la proposition, réalisée par le président Obiang, d'augmenter le nombre de ses membres avec les pays d'Amérique centrale et des Caraïbes.

Également en février, le président Obiang est décoré de l'Ordre de la francophonie.

Mars est un mois rempli d'événements. Dans les premiers jours du mois, d'importantes personnalités de la politique, de l'entreprise et des sciences se donnent rendez-vous en Guinée équatoriale. Elles assistent à la réunion du Mouvement des amis d'Obiang (MAO).

Andoni Goikoetxea signe pour un an - avec la possibilité de renouveler - avec la sélection de Guinée équatoriale. Le stade de Malabo a été le lieu principal de la cérémonie de signature et de présentation du nouvel entraîneur du Nzalang Nacional.

Également lors de cette première semaine de mars un livre du président de la République a été présenté. Son titre est « Guinée équatoriale : Pays jeune (II) ». L'acte de présentation se réalise dans le centre culturel équato-guinéen devant de nombreux assistants.

Le couple présidentiel voyage le 7 mars au Venezuela, où il assiste aux actes funèbres en mémoire à Huho Chávez. Le président Obiang dirige la délégation officielle équato-guinéenne intégrée par plusieurs ministres et conseillers présidentiels.

Le 4 mars meurt Eulogio Oyó Riqueza, participant historique du coup d'État de la liberté qui a changé le cours du pays en 1979. Pendant plusieurs jours différentes cérémonies d'hommage ont été réalisées pour cette perte fatidique.

Au milieu du mois de mars, entre le 13 et le 16, le couple présidentiel réalise une visite officielle en Thaïlande. Pendant le voyage, des rencontres d'entreprise sont réalisées entre des hommes d'affaires des deux pays.

Et pour terminer cet intense mois de mars, le chef de l'État participe activement au Ve sommet du groupe BRICS (Brésil,. Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), qui se célèbre à Durban (Afrique du Sud). Obiang donne comme exemple du développement africain le programme économique tracé par son gouvernement.

Avril commence avec la signature d'un grand pacte électoral. Les partis de l'opposition signent un accord de coalition avec le parti gouvernemental PDGE en vue des élections du 26 mai.

Le 25 avril, le couple présidentiel voyage à New York, où le président équato-guinéen participe à la session spéciale de haut niveau de l'ONU sur la solution pacifique des conflits en Afrique. Le lendemain, le chef de l'État se réunit avec Ban Ki-moon.

Après les élections du 26 mai, le premier vice-Premier ministre, Clemente Engonga Nguema Onguene, informe des résultats officiels des élections générales. Le PDGE obtient la majorité absolue dans toutes les circonscriptions.

Entre le 12 et le 13 juin, des experts et des professionnels du gaz au niveau international se réunissent à Malabo pour analyser les principaux thèmes liés au secteur. Il s'agit de la VIe Conférence EG Gas du groupe GWC. 

La Première dame reçoit à la mi-juin une récompense pour les prix  « Objectifs du progrès de développement du millénaire de la Femme 2013 », pour son leadership dans le développement social du pays.

En juin également, le couple présidentiel équato-guinéen réalise un voyage officiel en Italie, où il assiste à la 38e période de sessions de la FAO. Au passage, ils visitent le siège du Fonds international de développement agricole (FIDA).

En juillet, le président Obiang participe au sommet qui se célèbre au Palais du Kremlin, à Moscou. Il s'agit du IIe forum d'exportateurs de gaz. La Guinée équatoriale appartient à ce forum, créé en 2001 avec d'autres pays exportateurs de gaz.

Le 12 juillet l'ouverture solennelle des deux chambres, haute et basse, est réalisée, sous la présidence du chef d'État, S. E. Obiang Nguema Mbasogo qui a également adressé quelques mots aux nouveaux législateurs. María Teresa Efua Esangono est nommée présidente du Sénat.

Le président de la République de Guinée équatoriale est récompensé du prix international Kim Jong-il, pour son engagement avec la justice, le développement, la paix et l'entente, selon l'accord du conseil de cette récompense, le 25 juillet,

Le 10 août, le Palais des congrès de Sipopo accueille le IIIe sommet ordinaire des chefs d'État de la commission du golfe de Guinée.

À la deuxième quinzième d'août, une délégation équato-guinéenne dirigée par le président et son épouse, voyage à Harare (Zimbabwe) où ils assistent à la cérémonie d'investiture du chef d'État réélu, S. E. Robert Gabriel Mugabe.

Début septembre, on assiste à la nomination du nouveau gouvernement. Vicente Ehate Tomi est désigné comme Premier ministre et Clemente Clemente Engonga Nguema Onguen, Lucas Nguema Esono et Alfonso Nsue Mokuy comme vice-Premiers ministres.

 

Sous le slogan « Valeurs culturelles traditionnelles dans la société africaine contemporaine » , Malabo accueille le IIIe forum des Rois, Sultans, Princes et Leaders traditionnels du continent africain du 7 au 11 septembre. Le sujet principal est la paix sur le continent.

En octobre, le président Obiang participe à la 68e assemblée générale des Nations Unies. Le chef d'État condamne l'attentat du Kenya et exprime son opinion sur les sujets d'actualité. Il est également reçu en audience par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

Le 8 octobre la première période ordinaire des sessions de l'ensemble du Sénat s'ouvre. Ce jour-là les travaux du nouveau Sénat sont inaugurés. Les plus hautes personnalités de l'État y assistent.

La finale de Miss tourisme monde se déroule à Sipopo, où la représentante du Venezuela, Berónika Martínez, gagne.

Malabo est la seule ville du monde dans laquelle on peut voir de manière complète la fantastique collection d'objets personnels de Michael Jackson. L'exposition est inaugurée le 13 octobre par le président de la République et son épouse.

Le 21 octobre, Obiang Mbasogo est présent à Yamena (Tchad), au Ve sommet extraordinaire des chefs d'État et de gouvernement des pays de la CEEAC (Communauté économique des États d'Afrique centrale) qui a pour sujet principal la crise que vit la République d'Afrique centrale.

Le 4 octobre, Jerónimo Osa Osa Ecoro est nommé secrétaire général du PDGE.

Après sa rencontre avec le Pape François, fin octobre, le président Obiang déclare que la rencontre a servi à ratifier les accords de la Guinée équatoriale avec le Saint-Siège.

En novembre, le deuxième vice-président, Teodoro Nguema Obiang Mangue, voyage en Chine, à la tête d'une importante délégation commerciale.

En nombre, le gouvernement fait une déclaration par rapport à l'Accord de libre circulation des personnes et des biens dans l'espace CEMAC. Le dirigeant annonce la décision de ne pas appliquer sur son territoire cet accord, puisqu'il y a une série de conditions que les États doivent respecter et assumer au préalable.

Quelques jours plus tard, le ministre des Affaires étrangères se réunit avec les ambassadeurs de la zone CEMAC pour leur apporter plus d'explications sur cette décision.

La sélection espagnole de football joue un match amical contre le Nzalang Nacional en Malabo. Les champions du monde ont gagné contre les nôtres pour un seul but, 2-1.

La Première dame reçoit le titre de Docteur Honoris Causa en Sciences sociales. Trois entités académiques de l'étranger remettent ce titre à Constancia Mangue, dans le Palais Ngolo de Bata.

Le président Obiang reçoit également au mois de décembre le titre de Docteur Honoris Causa en Économie par l'université d'État en économie de l'Oural.

Avec tristesse pour la mort récente de Nelson Mandela, le Sommet pour la paix et la sécurité en Afrique est célébré à Paris, la première semaine de décembre. Une fois l'événement terminé, le président Obiang assiste aux funérailles du leader africain en Afrique du Sud.

Le 12 décembre, le couple présidentiel célèbre le 45e anniversaire de son mariage entouré des autorités, de ses amis et de sa famille provenant de plusieurs localités du pays.

Après la célébration du Ve Congrès du parti de la Convergence pour la démocratie sociale (SPDS), Andrés Esono est élu nouveau secrétaire général de cette formation.

Enfin, nous terminons ce résumé annuel avec la triste nouvelle du décès d'un jeune politicien, la mort d'Osa Mongomo, survenue le jour de Noël, qui plonge le pays et toute la sphère politique dans une profonde tristesse. Il avait 54 ans et lors de sa carrière professionnelle il avait occupé plusieurs postes à responsabilités dans l'administration.

 

 


 

 

Dernières actualités

Malabo remercie Pékin pour le don de matériel sanitaireLa Guinée équatoriale renforce les mesures de contention de la COVID-19Réunion du comité technique de contrôle et d’intervention face au coronavirusL’ambassadeur de France offre son soutien au ministère de la Santé face au coronavirusRéunion du Premier ministre avec le personnel de CeibaLe président remercie le Premier ministre d’Éthiopie de sa contribution à la lutte contre la COVID-19Le gouvernement d’Espagne renforce les mesures de confinementSession du Comité de suivi du programme de renforcement économique et financier de la CEMACLe ministre de la Santé confirme un nouveau cas positif de COVID-19Conseil interministériel concernant la pandémie du coronavirusVisite du Premier ministre au laboratoire de BaneyDes organismes et des institutions donnent du matériel de prévention contre le coronavirusIntense activité du comité technique de COVID-19 au ministère de la SantéLes passagers de l'avion Ceiba Intercontinental, qui était en quarantaine, ont reçu l'autorisation de sortieNouveau cas de coronavirus dans notre capitaleDécrets de révocation et de nomination à la direction de programmation et de planification de la santéUn don de matériel médical pour lutter contre le coronavirus est arrivéNouveau communiqué sur un autre cas positif de COVID-19Le Premier ministre reçoit les représentants des agences des Nations UniesOrdres de nominationDécrets de révocation et de nomination au ministère des Affaires étrangèresLe Gouvernement investit dans l'acquisition de matériel médical pour lutter contre le coronavirusObama Asue reçoit les fonctionnaires assignés au conseil de sécurité de l'ONUNouveau communiqué sur deux cas positifs du COVID-19Les passagers d’un vol en provenance de Paris à destination du Bénin ont été mis en quarantaineNvono-Ncá se réunit à Londres avec des officiers supérieurs de l'armée des États-UnisDes experts de l’OMS vérifient la capacité du laboratoire de l’Hôpital de BaneyLe laboratoire de recherche de Baney : pierre angulaire pour la contention du COVID-19 en Guinée équatorialeLe chef d’État renforce le message de lutte et de prévention contre le coronavirusCirculaire du PDGE sur la création du Fonds national de secours face au coronavirusLe ministre d’État chargé des missions a reçu le prix africain de la fidélité politiqueObama Asue reçoit l'ambassadrice de ChineObama Asue lance une série de réunions avec des entreprises publiques et des entités autonomesLa BDEAC annonce que son personnel travaillera depuis chez soi pour une période de quinze joursArrêté portant renforcement des mesures de précaution face à l’éruption du coronavirusRéunion de l'ambassadeur au Congo BrazzavilleTrois nouveaux cas de COVID-19 ont été détectés en Guinée équatorialeLe ministère des Mines et des Hydrocarbures travaille en étroite collaboration avec le ministère de la Santé pour renforcer la lutte contre le COVID-19La Guinée équatoriale et l'Argentine intéressées par l'organisation du forum PBIP 2021Arrêtés de révocation et de nomination au ministère de l'IntérieurDécret qui mobilise des ressources économiques et matérielles contre le coronavirusUn gel contre le coronavirus a été retiré du magasin Kelema de MalaboLa BANGE soutient le Gouvernement dans la lutte contre le coronavirusLe ministère des Affaires étrangères établit la présence des ambassades de Guinée équatorialeRéunion d'Obama Asue avec la direction des Affaires étrangèresLes cas de COVID 19 en Guinée équatoriale continuentNvono-Ncá compte renforcer les relations avec le QatarObama Asue s'est réuni avec les percepteurs d'impôtsLa ministre des Affaires étrangères du Mozambique reçoit l'ambassadeur Bienvenido EsonoCommuniqué de presse de l'ambassade de Guinée équatoriale à Addis-AbebaCommuniqué sur un autre cas de COVID 19 à MalaboTrois cas de coronavirus confirmés en Guinée équatorialeCommuniqué de la Fédération équato-guinéenne de kickboxingL’OMS certifie le Laboratoire de recherches de Baney pour le dépistage du COVID-19Communiqué sur la situation actuelle du coronavirus en Guinée équatorialeMessage d’alerte du président de la RépubliqueDeuxième jour de travail après que l’état d’alerte a été décrétée en EspagneRéunion de l’ambassadeur au Congo avec le secrétaire général du Parti du travailRéunion du conseil de direction des Affaires étrangèresCommuniqué de l'ambassade à Addis-AbebaLa chambre des députés suspend ses activités pour une période de 15 joursCommuniqué du Sénat concernant la pandémie du coronavirusAUDIENCE DU BUREAU DU SÉNAT AVEC L'AMBASSADEUR D'ANGOLACinquième livraison de matériel médical de santé maternelle néonatale au ministère de la SantéPremier cas de coronavirus détecté au Congo BrazzavilleLa Guinée équatoriale a un protocole d’action pour faire face au coronavirusRetour du couple présidentiel à Malabo Arrêté de la présidence du gouvernement sur le coronavirus COVID-19Communiqué du ministère de la SantéLe vice-président exhorte les militaires de ne pas opprimer la population lors des contrôles de Covid-19Activités du comité technique de coronavirus en quarantaineLe ministre de la Santé s'est réuni avec le comité de lutte contre le coronavirusLa FCMNO commence son activité de soutienNvono-Ncá remercie l'ambassadeur du Liban pour les excellentes relations bilatéralesLe chef de l'État inaugure le centre de formation et de production de la pêche à BataLe Gouvernement adopte de nouvelles mesures de prévention contre la pandémie du coronavirusRencontre du chef de l'État avec L'ANCIENNE PRÉSIDENTE DE CENTRAFRIQUEMessage du ministère de la Santé concernant le coronavirusCOMPARUTION DE LA DÉLÉGATION DES TRANSPORTS DEVANT LE SÉNATDémenti à une information diffusée par COREDPurificación Angue à la commémoration de la journée internationale des étudiantsTROISIÈME COMPARUTION DE LA DÉLÉGATION DU MINISTÈRE DES TRANSPORTSCLÔTURE DE LA RÉUNION DE LA SECONDE COMMISSION DE L'AP-CPLPLe Président de la République visite le nouvel hôtel de ville et la grand-place de MongomoAudiences du vice-président de la RépubliqueRencontre du Président avec les évêques d'Evinayong et de MongomoRéunion du ministre de la Santé avec les compagnies aériennesSESSION PLÉNIÈRE SUR LA DÉLINQUENCE CHEZ LES JEUNESCONTINUITÉ DES TRAVAUX DE LA RÉUNION DE LA DEUXIÈME COMMISSION AP-CPLPNOUVELLE COMPARUTION DU MINISTRE DES TRANSPORTSActivité diplomatique intense à l'ambassade et à la mission permanente à Addis-AbebaAudience des présidents du Parlement avec les délégations de la CPLPOuverture de la réunion de la commission statutaire de l’AP-CPLPLe ministre des Affaires étrangères reçoit le secrétaire exécutif de la CPLPFin du séminaire de formation des points focaux de la CPLPLe chef d’État reçoit une délégation de Santana MotorRéunion d’Obama Asue avec les fonctionnaires publicsLes femmes équato-guinéennes résidant en France célèbrent leur journée internationaleLancement de la route Congo - CamerounCélébration eucharistique à l’occasion de la Journée internationale de la femmeRéception à l’occasion de la Journée internationale de la femmeLe couple présidentiel assiste à la messe de la Journée internationale de la femmeLe Sénat offre un don à l’occasion du 8 marsLe Président visite le détachement militaire d'AcurenamOrdres de nominationLe ministère des Affaires sociales remet des primes aux cinq districts de MalaboLe ministre de la Santé s'est réuni avec les responsables des collectivités localesRéunion d'Obama Asue avec le comité technique de réponse du nouveau coronavirusLe Premier ministre préside le conseil de direction du ministère des FinancesLE PRÉSIDENT REND VISITE À DES DÉTACHEMENTS MILITAIRES DE LA PROVINCE DE KIE NTEMFête de la Francophonie au VenezuelaRapport du ministre des Affaires étrangères concernant l'intégration de la Guinée équatoriale dans la CPLPCOMPARUTION AU SÉNAT DU MINISTRE DES TRANSPORTSLA GUINÉE ÉQUATORIALE ET LE GABON PORTENT LEUR DIFFÉREND TERRITORIAL DEVANT LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICEExamen des amendements au projet de loi de la marine marchandeRencontre du Premier ministre au ministère des TransportsRéunion de la commission nationale de coordination des ODDVoyage présidentiel à BataNvono-Ncá, invité à une réception de l'ambassade du Pérou à LondresLa Commission de l'Union africaine et la Commission de l'Union européenne tiendront leur réunion ministérielle en mai.La FAO remet le rapport du bloc IV de la durabilité environnementale de la III CENRéunion de la présidente du Sénat avec le personnel d’encadrementRencontre entre la présidente du Sénat et l’ambassadrice de TurquiePrésentation des lettres de créance de l'ambassadeur au NigeriaUne délégation du ministère de l’Industrie assiste à un sommet énergétique africaineAudience d’Obama Asue avec l'ambassadrice de la République populaire de ChineSéminaire atelier sur la deuxième enquête sur les ménagesL’Organisation panafricaine des femmes tient son Xe congrèsFin de l’étude des articles du projet de loi de la marine marchandeAudience de la présidente du Sénat avec la représentante de la FAOPrésentation du rapport Dynamiques du développement en Afrique 2019Audiences présidentielles avec les ambassadeurs de la Chine, de la France et de l’EspagneÉlargissement de référence du deuxième conseil des ministresLE CHEF DE L'ÉTAT PRÉSIDE LE DEUXIÈME CONSEIL DES MINISTRESVISITE D'INSPECTION DU CHEF DE L'ÉTATDécret de dissolution du comité national en charge d'étudier les affaires du Conseil de Sécurité des Nations UniesDeuxième réunion du comité technique national sur le climat des affairesLES TRAVAUX DE L'ÉTUDE DU PROJET DE LOI DE LA MARINE MARCHANDE PROGRESSENTL'ambassadeur au Congo présente ses condoléances pour le décès de Hosni MoubarakLe Premier ministre du Gabon reçoit le ministre des Affaires étrangères équato-guinéenL'ambassadeur en Autriche présente ses lettres de créance auprès du chef de l'ÉtatAudiences d'Alfonso Nsue MokuyLa Guinée équatoriale continuera à travailler afin de garantir les droits de l'hommeMessage de condoléances du chef de l'ÉtatObama Asue préside le Conseil interministérielLe Premier ministre dit au revoir à son homologue de Sao Tomé-et-PrincipeAudience du chef de l'État avec une délégation de techniciens militaires russesObama Asue reçoit son homologue de Sao Tomé-et-PrincipePréparatifs de la Journée internationale des femmes le 8 marsMalabo accueille la réunion annuelle de l’UNFPAAudiences du président de la RépubliqueLe Bureau de l’UNFPA pour l’Afrique occidentale et l’Afrique centrale tient sa réunion de planification régionaleSoutien de la Fondation Deilo de l’Arabie saoudite à la Fondation Constancia Mangue Nsue OkomoLa Guinée équatoriale assiste à l’ouverture des sessions du Conseil des droits de l’hommeLe Premier ministre de Sao Tomé-et-Principe arrive à MalaboVisite des travaux du siège du conseil de la RépubliqueLa Guinée équatoriale participera au Festim Brazza 2020Réunion contre le terrorisme à SipopoL’étude du projet de loi de la marine marchande se poursuitLa Guinée équatoriale a perdu dans les éliminatoires de taekwondo pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020Dernières activités du ministre des Mines au Congo BrazzavilleLa Première dame assiste à une messe à RiabaVoir plus d’actualités | Recherche | M’inscrire aux actualités M’inscrire